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Ditch the Apps: Proven Ways to Boost Your Brain Power
It is no surprise, then, that an international group of 73 scientists stated that there was no evidence to support the claim that computer-based "brain games" prevent brain disease or enhance function.

Ditch the Apps: Proven Ways to Boost Your Brain Power
It was George Bernard Shaw who said, “We don't stop playing because we grow old; we grow old because we stop playing.” Modern science supports his statement. For what it’s worth, so do I.
In this third article in our series on long-term brain health, we explore the benefits of engaging in activities that challenge the brain.
Brain-Derived Neurotrophic Factor (BDNF) is a protein that is one of the most important neurotrophins, which are a family of proteins that promote the survival, development, and function of neurons. BDNF production and levels can be influenced by engaging in mental exercises and learning activities.

Yet, there is disagreement within the scientific community about the effectiveness of these games

Profiting off the perceived demand for "brain games," a multibillion-dollar brain training industry offers a plethora of readily available and reasonably priced apps for smartphones and tablets that offer mental challenges meant to keep the mind nimble.
Yet, there is disagreement within the scientific community about the effectiveness of these games and whether skills acquired translate into meaningful results. Researchers from Western University in Ontario, Canada, discovered that players' performance in one game did not improve their performance in another that used the same brain regions. This finding does not support the idea that these games have any meaningful, real-world, application.
It is no surprise, then, that an international group of 73 scientists stated that there was no evidence to support the claim that computer-based "brain games" prevent brain disease or enhance function.
While the effectiveness of these apps is, at best, inconclusive, it is widely accepted that learning a language, or a musical instrument, does improve cognitive function.
Playing a musical instrument increases connectivity, functionality, and even physical volume in several regions of the human brain. This is especially true for children who learn to play before the age of 7; they exhibit increased attention, improved memory recall, and are much more active in areas of the brain related not just to music but also to auditory attention and encoding. Musicians have better reading skills, exhibit more resilience, and are remarkably more creative in tasks that require divergent thinking. When listening to or engaging in musicking (a term used by some to refer to what happens when a person makes music; it's nice because it encompasses all kinds of music-making), both hemispheres of the brain are highly active.
Compared to monolinguals, bilinguals have been found to possess brains with denser gray matter and with white matter of greater integrity. Learning a second language is not only beneficial for one's career and social network; it is also an excellent mental workout. Language learning correlates with a number of positive brain health consequences. For one, the apparent payoff is that it delays the onset of age-related dementia. Another finding suggests that it helps maintain cognitive skills during the aging process. Finally, some studies hint at its ability to enhance brain connectivity and increase neuroplasticity.
Why not pick something with known effectiveness and real-world applications for brain training, like learning a second language or a musical instrument, as opposed to brain games? Unlike games that teach only game-specific skills, these activities impart mental proficiencies and are conducive to the kind of socializing that's also good for the brain.
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Français

Laissez Tomber les Applications: Des Moyens Éprouvés pour Stimuler vos Capacités Cérébrales
Traduction par Micaela Carboni
C'est George Bernard Shaw qui a dit: «Nous n'arrêtons pas de jouer parce que nous vieillissons; nous vieillissons parce que nous arrêtons de jouer» La science moderne appuie sa déclaration. Pour ce que ça vaut, moi aussi.
Dans ce troisième article de notre série sur la santé cérébrale à long terme, nous explorons les avantages de s'engager dans des activités qui sollicitent le cerveau.
Le FNDC, Facteur Neurotrophique Dérivé du Cerveau (par son acronyme en Anglais: BDNF) est une protéine qui fait partie des plus importantes neurotrophines, une famille de protéines qui favorisent la survie, le développement et le fonctionnement des neurones. La production et les niveaux de FNDC peuvent être influencés par la pratique d'exercices mentaux et d'activités d'apprentissage.

Pourtant, la communauté scientifique n'est pas d'accord sur l'efficacité de ces jeux

Profitant de la demande perçue de « jeux cérébraux », une industrie d'entraînement cérébral de plusieurs milliards de dollars propose une multitude d'applications pour smartphones et tablettes, facilement accessibles et à un prix raisonnable, qui proposent des défis mentaux destinés à garder l’esprit agile.
Pourtant, la communauté scientifique n'est pas d'accord sur l'efficacité de ces jeux et sur le fait que les compétences acquises se traduisent par des résultats significatifs. Des chercheurs de l'Université Western, dans l'Ontario (Canada), ont découvert que les performances des joueurs dans un jeu n'amélioraient pas leurs performances dans un autre jeu utilisant les mêmes régions du cerveau. Ce résultat n'étaye pas l'idée que ces jeux ont une application significative dans le monde réel.
Il n'est donc pas surprenant qu'un groupe international de 73 scientifiques ait déclaré qu'il n'existait aucune preuve de l'affirmation selon laquelle les « jeux cérébraux » informatisés préviennent les maladies cérébrales ou améliorent les fonctions.
Si l'efficacité de ces applications n'est, au mieux, pas concluante, il est largement admis que l'apprentissage d'une langue ou d'un instrument de musique améliore les fonctions cognitives.
Jouer d'un instrument de musique augmente la connectivité, la fonctionnalité et même le volume physique dans plusieurs régions du cerveau humain. Cela est particulièrement vrai pour les enfants qui apprennent à jouer avant l'âge de 7 ans ; ils font preuve d'une attention accrue, d'une meilleure mémorisation et sont beaucoup plus actifs dans les zones du cerveau liées non seulement à la musique, mais aussi à l'attention et à l'encodage auditif. Les musiciens ont de meilleures compétences en lecture, font preuve d'une plus grande résilience et sont remarquablement plus créatifs dans les tâches qui requièrent une pensée divergente. Lors de l'écoute ou de la pratique de la musique (terme utilisé par certains pour désigner ce qui se passe lorsqu'une personne fait de la musique ; il est agréable parce qu'il englobe tous les types de musique), les deux hémisphères du cerveau sont très actifs.
Par rapport aux monolingues, les bilingues possèdent un cerveau dont la matière grise est plus dense et la matière blanche plus intègre. L'apprentissage d'une deuxième langue n'est pas seulement bénéfique pour la carrière et le réseau social d'une personne, c'est aussi un excellent exercice mental. L'apprentissage d'une langue est lié à un certain nombre de conséquences positives pour la santé du cerveau. Il semble que l'apprentissage d'une langue retarde l'apparition de la démence liée à l'âge. Un autre résultat suggère qu'il aide à maintenir les compétences cognitives au cours du processus de vieillissement. Enfin, certaines études font état de sa capacité à améliorer la connectivité cérébrale et à accroître la neuroplasticité.
Pourquoi ne pas choisir une activité dont l'efficacité bien connue et les applications concrètes pour l'entraînement cérébral, comme l'apprentissage d'une seconde langue ou d'un instrument de musique, plutôt que des jeux cérébraux? Contrairement aux jeux qui n'enseignent que des compétences spécifiques, ces activités transmettent des compétences mentales et favorisent le type de socialisation qui est également bénéfique pour le cerveau.
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Español

Olvídate de las aplicaciones: métodos comprobados para aumentar tu capacidad intelectual
Traducción por Micaela Carboni
Fue George Bernard Shaw quien dijo: “No dejamos de jugar porque envejecemos; envejecemos porque dejamos de jugar”. La ciencia moderna respalda su afirmación. Por si sirve de algo, yo también.
En este tercer artículo de nuestra serie sobre la salud cerebral a largo plazo, analizamos los beneficios de realizar actividades que estimulan el cerebro.
El FNDC, Factor Neurotrófico Derivado del Cerebro (BDNF, por sus siglas en inglés), es una proteína que constituye una de las neurotrofinas más importantes, una familia de proteínas que favorecen la supervivencia, el desarrollo y la función de las neuronas. La producción y los niveles de FNDC pueden verse influenciados mediante la realización de ejercicios mentales y actividades de aprendizaje.

Sin embargo, existe un desacuerdo en la comunidad científica sobre la eficacia de estos juegos

Aprovechando la demanda percibida de «juegos mentales», una industria multimillonaria de entrenamiento cerebral ofrece una gran cantidad de aplicaciones de fácil acceso y a precios razonables para teléfonos inteligentes y tabletas que proponen desafíos mentales destinados a mantener ágil la mente.
Sin embargo, existe un desacuerdo en la comunidad científica sobre la eficacia de estos juegos y sobre si las habilidades adquiridas se traducen en resultados significativos. Investigadores de la Universidad Western de Ontario (Canadá) descubrieron que el rendimiento de los jugadores en un juego no mejoraba su rendimiento en otro que utilizaba las mismas regiones cerebrales. Este resultado no respalda la idea de que estos juegos tengan alguna aplicación significativa en el mundo real.
Por lo tanto, no es de extrañar que un grupo internacional de 73 científicos haya declarado que no hay pruebas que respalden la afirmación de que los “juegos mentales” computarizados previenen enfermedades cerebrales o mejoran su funcionamiento.
Si bien la eficacia de estas aplicaciones no es, en el mejor de los casos, concluyente, está ampliamente aceptado que aprender un idioma o un instrumento musical mejora las funciones cognitivas.
Tocar un instrumento musical aumenta la conectividad, la funcionalidad e incluso el volumen físico en varias regiones del cerebro humano. Esto es especialmente cierto en el caso de los niños que aprenden a tocar antes de los 7 años; muestran una mayor atención, mejor recuperación de la memoria y son mucho más activos en áreas del cerebro relacionadas no sólo con la música, sino también con la atención auditiva y la codificación. Los músicos tienen mejores habilidades de lectura, muestran más capacidad de recuperación y son notablemente más creativos en tareas que requieren un pensamiento divergente. Cuando se escucha música o se hace música (“musicking” en inglés, término utilizado por algunos para referirse a lo que ocurre cuando una persona hace música; es bonito porque engloba todo tipo de creación musical), ambos hemisferios cerebrales están muy activos.
En comparación con los monolingües, se ha descubierto que los bilingües poseen cerebros con materia gris más densa y con materia blanca de mayor integridad. Aprender un segundo idioma no sólo es beneficioso para la carrera profesional y las relaciones sociales, sino que también es un excelente ejercicio mental. El aprendizaje de idiomas se correlaciona con una serie de consecuencias positivas para la salud mental. Por ejemplo, retrasa la aparición de la demencia relacionada con la edad. Otro hallazgo sugiere que ayuda a mantener las habilidades cognitivas durante el proceso de envejecimiento. Por último, algunos estudios apuntan a su capacidad para mejorar la conectividad cerebral y aumentar la neuroplasticidad.
¿Por qué no elegir algo con eficacia conocida y aplicaciones en el mundo real para el entrenamiento mental, como aprender un segundo idioma o un instrumento musical, en lugar de juegos mentales? A diferencia de los juegos que sólo enseñan habilidades específicas, estas actividades transmiten destrezas mentales y favorecen la socialización, que también es buena para el cerebro.
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